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Des groupes terroristes pourraient être impliqués dans plusieurs attentats qui ont fait 31 morts dans la région à majorité musulmane de l'Ouest de la Chine, le Xinjiang, a affirmé le ministère des Affaires étrangères chinois.
Depuis que ces attaques ont commencé il y a neuf jours, les autorités ont relativisé le lien possible avec les groupes séparatistes opérants dans cette région déserte et montagneuse.
Les médias d'Etat décrivent les attaquants comme des terroristes, mais les responsables estiment en général qu'il est trop tôt pour les relier aux séparatistes. Le ministre des Affaires étrangères Qin Gang a pourtant évoqué mercredi la possible intervention de groupes venus du Turkestan oriental. Le terme fait référence à une république autonome des Ouïgours et des Kazakhs qui a existé dans les années 1940.
Le ministre n'a pas donné de preuves étayant la relation entre attaquants et séparatistes, mais d'autres responsables publics font le lien entre les armes utilisées lors des attentats et celles trouvées sur le camps d'entraînement d'un mouvement islamique du Turkestan oriental. Plusieurs spécialistes occidentaux mettent en doute cette hypothèse, considérant que ces actions sont plus probablement des actes de vengeance individuels. Jusqu'ici, aucun groupe n'a revendiqué les actions menées notamment à Kuqa, où des bombes ont été jetées contre des boutiques, une banque et un poste de police. AP
xo/v0042
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